L’écofleuriste est conscient de son empreinte écologique [INTERVIEW]

Chez Myosotis, vous ne trouvez ni fleurs en provenance de l’Équateur ou du Kenya ni film plastique. Celui-ci est remplacé par du papier biodégradable. Fleuriste Peter Putmans évacue lui-même les bouquets fanés au parc à conteneurs. Il prête volontiers son nom comme représentant des fleuristes écoresponsables.

Empreinte écologique

Le fleuriste Peter Putmans de Myosotis, à Edegem (B) près d’Anvers, est dans le métier depuis 27 ans et il pratique toujours son métier avec cœur et son âme. Comme nulle autre personne, il a conscience de l’évolution qui se dessine. Il suffit de penser à la prise de conscience pour l’environnement. Il pense « durable ». 

Depuis le début de l’année dernière, Peter a commencé à se poser pas mal de questions sur la façon dont le secteur malmène l’environnement.

« Pendant de nombreuses années, nous n’avons pas bien géré l’environnement dans notre secteur. C’était très tendance de vendre des roses en provenance de Colombie ou d’Équateur qui étaient transportées par un avion polluant l’air avec son kérosène. Personne ne s’en souciait. Aujourd’hui, j’essaie d’acheter 90 à 95 % des fleurs cultivées localement. »

Étiquette durable

 

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