Le Coin Fleuri souffle ses 60 bougies !

Le magasin de fleurs « Coin Fleuri » à Knokke vient de fêter ses soixante ans. C’est ce qu’on appelle le jubilé de diamant. Pour célébrer cet événement, le magasin a revêtu un apparat de fête et les clients ont été traités comme des rois.

Dans la ville mondaine de Knokke-Le Zoute, un magasin de fleurs cosy porte le doux nom de « Coin Fleuri ». Ses fondateurs, Herman Lantsoght et son épouse Hélène Christiaens, ont eu la riche idée d’ouvrir ce magasin en 1956. Elle aussi contaminée par le virus de la floristique, leur fille Christine a par la suite repris le magasin. Depuis trente ans déjà, Christine exploite l’affaire avec son ancien conjoint et elle continue, pour reprendre ses dires, à vendre des fleurs avec la même passion qu’au premier jour.

Advertising
 

« Innover sans cesse et travailler dur. C’est cela la clé du succès ! »

Quel est leur secret pour ce jubilé imposant ? « Chaque jour, vous devez vous investir à 100 % et continuer sans cesse à innover », explique la gérante. « Vous ne pouvez pas vous permettre de jouer les moutons de Panurge : parfois, vous devez aussi aller à contre-courant. Les gains sont un autre élément important : vous ne pouvez pas penser à court terme. Un troisième aspect essentiel chez nous, c’est le commerce éthique : nous voulons toujours préserver la qualité et offrir un bon service. Il n’est pas rare que nos clients nous disent qu’ils sentent bien notre amour des fleurs et du métier à travers nos bouquets. L’ambiance, la nostalgie et la chaleur sont quelques mots clés qui sont cependant souvent associés à notre magasin. Nous ne nous contentons pas de vendre des fleurs. Nous vendons un concept global ! »

Advertising
 

« Faire preuve de dynamisme ! »

En 60 ans, le métier a bien changé. Selon Christine, les fleuristes d’aujourd’hui sont trop peu appréciés. « Il faut faire preuve de dynamisme. Notre métier n’est plus apprécié à sa juste valeur. En haut lieu, on investit en outre trop peu dans notre secteur ». Elle dénonce aussi l’atténuation de la limite entre le fleuriste et le vendeur de fleurs : « Un vendeur de fleurs n’est pas un fleuriste. Et cette différence semble de plus en plus s’estomper ».

Nous adressons tous nos vœux de bonne continuation à Coin Fleuri ! Un coin agréable et pimpant jusqu’au faîte du toit, débordant d’amour pour le métier.

Advertising
 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *